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Film Americain de Gil Kenan, sorti le 10 octobre 2008. Adaptation du livre éponyme de Jeanne Duprau.

Synopsis:
Suite à un événement non mentionné, la décision fut prise de construire une citée souterraine pour abriter les survivants durant 200 ans. Tout fut fait de manière a ce que les gens oublient leur vie passée. Une mallette munis d'un compte a rebours et une clef furent remise au premier maire d'Ember, elle devais passer de maire en maires jusqu'à la fin des 200 ans ou celle ci s'ouvrirait, contenant les instructions permettant de retourner à la surface. Malheureusement, la transmission fut rompu a la suite du décès précipité d'un des maires, et la mallette échoua au fond d'un placard ou elle s'ouvrit en silence. Au fil des années, les stocks de matériel s'épuisent, la citée tombe peu à peu en panne, le générateur électrique aussi et les coupures de lumière se font de plus en plus longues, plongeant les habitants dans l'obscurité et la peur. Deux adolescent, la descendante du maire ayant retrouvée la mallette chez elle bien que sans savoir son usage et un de ses amis décident de se mettre en quête de trouver une sortie.

Critique:
Un bon film, clairement orienté pour enfants, comme le livre a priori, mais sans jamais tomber dans le gniagnian. L'ambiance me fait beaucoup penser a celle de l'abri dans fallout (enfin en particulier cette daube de fallout 3) et même celle du monde : animaux mutants géants entre autre chose. L'univers est cohérent, l'action sympathique, les personnages crédibles. L'oubli du monde orchestré de façon assez poussé via un culte aux Bâtisseurs et surtout au générateur qui maintiens la ville en fonctionnement. La technologie continuant de péricliter au sein de la cité au fur et à mesure que celle ci tombe en panne, avec par exemple le remplacement du réseau téléphonique existant sans aucun doute a la base mais remplacé par des coursiers a pied. Les seuls points peu flous étant le fonctionnement administratif visiblement des plus étranges, le systeme commercial de la ville apparemment développé alors que les produits sont distribués en rationnement et la grande question : rien n'a été prévu pour facilité la reconstruction une fois les habitants à la surface. Le mode de sortie (peu crédible, lui par contre) d'Ember prévu par les constructeurs ne laissant guère place à la possibilité de sortir de l'équipement.